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[MAL ÊTRE AGRICOLE]

La Conf04 était présente, aux côtés de nombreux partenaires pour le Comité Plénier de Prévention du Mal-Être Agricole (PMEA) qui a eu lieu mercredi 18 mars à la Préfecture.

C'est l'occasion pour nous de rappeler l'ensemble des dispositifs existants pour ne pas rester seul.e face aux difficultés via la lettre co-signée par la profession agricole en juillet dernier.
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Mardi 17 mars au matin la Conf04 a participé à la rencontre annuelle avec l'Office Français de la Biodiversité 04 au Chaffaut

Au programme de cette rencontre :
– Les Missions OFB
– Bilan 2026 des actions en lien avec le monde agricole
– Constats de dommages de Prédation
– Signalements
– Travaux en Rivière

Des échanges constructifs qui permettent une meilleure compréhension des réalités de chacun.
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Mardi 17 mars au mat

Hier à eu lieu l'Assemblée Générale de la Conf04 et de l'ADEAR 04 au Lycée Agricole de Carmejane.

Depuis plus de 40 ans se succèdent des crises agricoles qui ne semblent jamais en finir, suivies de plans d’aide, de plans d’urgence, voire même de plans d’aide d’urgence.

L’injection massive d’argent public dans le monde agricole ne permet pas de s’attaquer aux causes, voire, les aggrave. L’agrandissement des fermes et les investissements qui n’en finissent plus d’augmenter, la pression des industriels à la baisse des prix, les marchés locaux qui saturent, les crises climatiques, sociales et économiques, la concurrence internationale… autant de raisons pour que le système agricole aille dans le mur.

Mais, il y a aussi les solutions qu’on trouve sur nos fermes, seul-es ou à plusieurs, les revendications qui portent leurs fruits, les copain-es qu’on est content-es de retrouver, la bonne bouffe qu’on va partager, et le pessimisme qu’on va remiser.

Pour en savoir plus sur la Conf04 pensez à consulter notre site internet : conf04.fr/
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Hier à eu lieu lAss

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Retour en images sur les actions 2026.
élections chambres, loi Duplomb, DNC, et toujours le revenu paysan.
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La Conf04 était présente au comité des partenaires du Point Accueil Installation de la Chambre d'agriculture des Alpes de Haute-Provence cet après-midi pour échanger avec les partenaires autour de l'accompagnement à l'installation et du projet de mise en place de France Service Agriculture prévu pour janvier 2027. Voir plus Voir moins

La Conf04 était pr�

Pour mémoire l'AG de la Conf04 et de l'@ADEAR 04 c'est dans une semaine :
Lundi 16 mars de 9h30 à 16h00 au Lycée Agricole de Carmejane (04510 LE CHAFFAUT)
Repas partagé le midi.
Pensez à nous confirmer votre participation

Et pour patienter voici le rapport moral de la Confédération paysanne Provence Alpes Côte d'Azur

"On vous soutient !"
Combien de fois aurons-nous entendu cette phrase ? Sur les ronds-points et les barrages filtrants, sur les marchés par des candidats en campagne, des milliers de fois dans les commentaires de publications souvent douteuses et artificielles. Dans les sondages et sur les chaînes de télévision…
On soutient. 90 % des Français soutiennent les agriculteurs. Et encore au Salon international de l’agriculture, avec le slogan « Venir, c’est soutenir ». Des sénateurs, des députés… Ne pas soutenir, c’est être banni.
Mais vous soutenez quoi ?

Oui, on soutient quoi ? Des fermes immenses pour rémunérer les investisseurs, exporter et juste payer des chauffeurs ?
Des systèmes capables d’anéantir des millénaires en l’espace d’un demi-siècle ?
Vous soutenez des cochons à la chaîne et des légumes OGM, des drones perspicaces et des molécules « efficaces » ?
Tant qu’il y aura des vignes, peu importe le vigneron ; tant qu’il y aura des terres, peu importe le tâcheron ?

Ou bien soutient-on des hommes et des femmes qui ont choisi ce métier pour en vivre, pour travailler avec le vivant et pour les vivants ?
On ne se paie pas de mots ! Surtout quand les mots perdent leur sens au moins aussi vite que notre travail.

On demandait du revenu, on nous répond : éradiquons les normes.
On demandait du respect, on nous répond : impératifs scientifiques.
On demandait de la protection, on nous répond : Mercosur.
On est passé de « nourrir le monde » à « garantir la souveraineté alimentaire » : mots-valises et mots trompeurs, qui n’ont d’humanité que la couleur.
Des mots qui voudraient nous faire croire qu’il y a encore à espérer derrière le paravent des discours détournés.

Mais les derniers oripeaux de l’épouvantail se sont envolés lors du discours de Madame la Ministre, le 23 février.
C’est la guerre ! La guerre économique et agricole, la compétition sans merci où tous les coups sont permis, « quoi qu’il en coûte ». Et il faut se rendre à l’évidence : « la ferme familiale française n’est pas à la hauteur de la taille critique » prévue dans le modèle économique.

Amusons-nous à relier les points du projet issu de la cogestion gouvernementale :
Dans la LOA, au chapitre du renouvellement des générations, les salariés seront décomptés au même titre que les agriculteurs dans la population agricole. En PACA, seul un tiers des nouveaux installés reçoivent une aide à l’installation, matinée d’un bonus « investissement ». Le nouveau SDREA donne priorité à des fermes jusqu’à 300 hectares. La loi Duplomb prévoit de faire sortir des ICPE les bâtiments pouvant enfermer jusqu’à 85 000 poules ou 3 000 porcs.
De la présomption d’intérêt public (pour les bassines) à la présomption de légitime défense…
Le dessin (dessein?) est clair : un horizon de 50 000 entrepreneurs agricoles.
Voilà le monde dans lequel on vit. Enfin, non : le monde qu’on nous promet sous des dehors de paradis.

Mais ce n’est pas le monde dans lequel nous vivons. Ni celui dans lequel nous voulons vivre.
Nous vivons de fromages et de légumes passés dans nos mains, de clients plus ou moins lointains, de blés et de pains, de voisins chez qui acheter du foin, mélanger nos troupeaux ou construire des projets en commun.
Nous vivons dans un monde d’argent réel et de projets concrets.
Pour autant, comme dit plus haut, on ne se paie pas de mots. Et aussi plein de sens qu’il soit, notre travail ne réussit pas toujours à nous faire vivre.
Chacun dans sa niche, chacun sur sa ferme, nous baignons tous dans le grand bain économique libéral.
Imaginer, proposer, perdurer, revendiquer : aujourd’hui ne suffit plus.
Le pouvoir est fébrile. C’est maintenant que le sursaut est nécessaire. Il faut convaincre.
On en veut un million, on en a moins de 400 000. Pas un, pas une ne doit manquer. Il nous faut parler à toutes et tous, des fermes de plusieurs centaines d’hectares percluses de dettes et de subventions aux microstructures, subies ou voulues.
Il nous faut comprendre la diversité des situations et les raisons des difficultés à vivre de notre métier. Comprendre pourquoi, et démonter pièce par pièce la machine industrielle qui, du pied du champ aux portes des banques, des pâturages aux champs de betteraves, nous pousse à nous compter, à nous diviser, à jouer notre survie sur un coup de dé, une aide d’urgence ou la disparition du voisin.
L’agriculture, et les paysans et paysannes qui la composent, sont à l’origine de la société humaine. Ils la structurent depuis des millénaires. Les abandonner aujourd’hui aux appétits de la guerre économique serait une erreur grave.
Malgré l’adversité qui nous frappe, soyons debout, forts et solidaires, une fois encore et plus que jamais.
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Pour mémoire lAG de

Vendredi 6 mars, la Confédération Paysanne 04 a participé à la session de la chambre d’agriculture.
Moment important pour l’engagement syndical au service du monde agricole, où notre minorité ne nous empêche pas d’être force de proposition ou d’opposition.

Parmis les sujets amenés:

La conf’ a interpellé les services de l’état et Mme la préfète:
✓ prédation et chien de protection: du rôle primordial des maires dans la gestion des conflits entre usagers et chien de protection. Nous demandons accompagnement et information pour les nouveaux maires.
✓ facturation électronique : une nouvelle fois les exigences administratives imposent complications et frais supplémentaires.
✓ Discours de Mme la ministre de l’agriculture ressenti comme une condamnation intolérable des agricultures du département
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